A midi, et avec quelques heures de retard, le bus nous depose a Trabzon. La ville, qui abrite un enorme port de commerce, est ouverte sur le monde: a chaque coin de rue on croise Russes, Armeniens, Georgiens, Azerbaijanais, Lazes, Kurdes, Armeniens.. c'est plaisant. Par contre la ville sent fort la fornication tarifee, la mafia russe avariee et la sardine grillee. Les sardines sont bonnes.
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