
"Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rever
Les singes a cul nuls
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles (...)"
Ils veulent pourtant me faire crever,
M'étouffer de Structures et de Béton armé
L'école spéciale du bétépé,
de la mauvaise foi, de la médiocrité.
Ce serait long à expliquer, et encore plus long a comprendre. Ils préféreraient se faire arracher un bras plutôt qu'avouer qu'ils se sont trompés. Mais c'est encore plus simple de tout mettre sur mon dos.
Je déteste marcher, tête basse, derrière l'orgueil de ces gens là. Et pourtant, c'est le front penché sur le terre que je rentre en France. Le voyage est fini.
Adieu l'Inde, adieu l'Asie.
Adieu Antoine et Benjamin, au revoir les copains.
Je n'oublierai pas tous ces moments passés, d'Istanbul a Bombay,
Je n'oublierai pas tous ces gens rencontrés, de Paris a Pondicherry.
Et les briseurs de rêves qui m'obligent a rentrer, je ne les oublierai pas.