La veille a 9h du soir, je tire quelques lattes sur un joint du coin(j'ai appris a me mefier de ces choses la). Je passe la soiree la plus humiliante de ma vie. Je bit que dalle a ce qu'on me raconte, et parler me parait un effort surhumain que, au grand desespoir de mes interlocuteurs, je ferais malgre tout a plusieurs reprises. Pour eviter la chaleur et avoir une belle lumiere, je me leve a 5h du matin. Je suis encore sous le choc du petard. Chaque pas est un defit d'equilibre. J'insiste, me disant que ca passera. Arrive en ville, je commande un petit dejeuner costaud. Je peine a le manger. Finalement je decide de ne pas aller mourir au soleil et pars me recoucher. 5h plutard, je me rereveille; frais comme un gardon. C'est le soleil qui me plaque la tete au sol.
Ayant fait le moyen tour et une partie du petit tour la veille, je m'attaque au grand tour: 120km. Je me satisferais de 70. C'est qu'il faut payer le carburant: plus d'un litre d'eau l'heure ! Au final je n'aurais pas ete aux deux temples les plus eloignes. Sans compter ceux la, je peux dire fierement apres deux jours de velo: " Ankgor: check!"
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