Apres une journée de glandouille à Vientiane, je prends un bus pour le nord. Durée : 16h. A ma gauche une fille supportant mal le transport, à ma droite un bébé tentant d’être chanteur d’opéra. Ce bus fut pour le moins éprouvant. Ne pouvant clairement pas dormir de la nuit, je lis dans le couloir, le livre proche de la veilleuse. Puis arrivé enfin à Oudom Xai, la ville relais, j’engouffre une moitié de poulet dans un bouiboui, plus que dégueux. Deux minutes trente plus tard, mon ventre me fait savoir son désaccord vis-à-vis du choix du resto. Je grimpe dans un minibus aux amortisseurs défoncé. Et pour cause, la route quotidienne est quelque peu cabossée. Mon estomac bien accroché tient le coup. J’arrive 5h plus tard à Nam Tha. Verdict : pas à la hauteur de mes espérances…
13 Avril
Apres une journée de glandouille à Vientiane, je prends un bus pour le nord. Durée : 16h. A ma gauche une fille supportant mal le transport, à ma droite un bébé tentant d’être chanteur d’opéra. Ce bus fut pour le moins éprouvant. Ne pouvant clairement pas dormir de la nuit, je lis dans le couloir, le livre proche de la veilleuse. Puis arrivé enfin à Oudom Xai, la ville relais, j’engouffre une moitié de poulet dans un bouiboui, plus que dégueux. Deux minutes trente plus tard, mon ventre me fait savoir son désaccord vis-à-vis du choix du resto. Je grimpe dans un minibus aux amortisseurs défoncé. Et pour cause, la route quotidienne est quelque peu cabossée. Mon estomac bien accroché tient le coup. J’arrive 5h plus tard à Nam Tha. Verdict : pas à la hauteur de mes espérances…
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