Ce sont les sadhous, les hommes saints, qui se baignent en premier dans la rivière sacrée du Gange. Elle n’a d’ailleurs pas été sacrée par hasard. Il se trouve qu’elle a des propriétés antiseptiques hors du commun. C’est pourquoi, hindous, musulmans et britanniques l’ont utilisées ainsi.
Pour accueillir ces milliers d’indiens, quelques centaines de policiers sont déplaces. Ici un mouvement de foule près du Gange torrentiel serait une catastrophe. Ils sont donc postes aux endroits stratégiques (ponts et carrefours) pour contraindre les indiens à suivre un circuit bien déterminé. Au lieu de faire vingt mètres, on fera deux kilomètres. Des coups de bâtons seront distribues pour faire respecter cette mesure qui peut parfois s’avérer agaçante. Lorsqu’il y a une percée dans le barrage de policiers ce sont des dizaines d’indiens qui s’élancent a contre sens sur des ponts de cinq mètres de large. Sans les coups de bâtons ou même leurs menacent, ces dizaines ce transformeraient en centaine; le chaos qui en résulterait peut être meurtrier.
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